Médicaments pour dormir : 3,6 à 5,3 fois plus de risques de mourir sous somnifères !!!

La Vérité Sur Les Somnifères : Mortalité Et Cancer.

Médicament pour dormir ou médicament pour mourir ? Le risque est bien réel…Et il n’est pas mince ! Sur la base de 40 études scientifiques différentes et en référence aux travaux du Professeur Daniel Kripke, fondateur en 1973 d’un des tout premiers centres de médecine du sommeil aux Etats-Unis.

www.en-finir-avec-l-insomnie.com

Professeur D. Kripke

Le Professeur Kripke s’est consacré, depuis lors, au soin de patients souffrant de troubles du sommeil et à la recherche scientifique sur le sommeil. Plusieurs centaines d’articles médicaux ont été publiés en son nom.

Le Professeur met en garde très clairement :

« Attention : les somnifères sont dangereux pour votre santé.

Ils peuvent être la cause de cancers, de maladies cardiaques ou d’autres types de maladies entraînant le décès. »

 

-> Vidéo avec interview inédite du Professeur Daniel Kripke tout en bas de cette page <-

 

I. Selon Les Doses, Taux De Mortalité Entre 3,6 et 5,3 Fois Supérieur :

 

Les personnes qui prennent des somnifères ont une espérance de vie significativement inférieure et un taux de mortalité très significativement supérieur en comparaison des personnes qui ne prennent aucun médicament pour dormir.

 

4,6 fois plus de décès en moyenne parmi les personnes sous somnifères en comparaison des personnes sans aucune prise de somnifères :

 

Une étude [1] a permis de suivre plus de 10 000 patients qui prenaient des somnifères et plus de 20 000 patients avec les mêmes critères et qui ne prenaient pas de médicament pour dormir.

www.en-finir-avec-l-insomnie.comSur un suivi d’environ 2,5 ans, les patients qui prenaient des somnifères ont eu un taux de décès 4,6 fois supérieur.

Ce taux de décès est de 5,3 fois supérieur pour les patients qui prenaient des doses supérieures (au-dessus de 132 comprimés par an).

Et même les patients qui prenaient moins de 18 comprimés de somnifères par an avaient un taux de mortalité très significativement élevé : taux de mortalité multiplié par 3,6 en comparaison avec les patients qui prenaient aucun médicament pour dormir.

 

[1] 1. Kripke DF, Langer RD, Kline LE. Hypnotics’ association with mortality or cancer: a matched cohort study. BMJ Open. 2012;2:e000850

 

II. TOUS Les Somnifères Etudiés Ont Eté Significativement Associés Avec Un Taux De Mortalité Augmenté :

 

Les conclusions des études menées permettent de dresser la liste suivante des somnifères avec un risque de mortalité significatif :

Zolpidem (Stilnox)

Temazepam (Normison)

Eszopiclone (Lunesta)

Zaleplon (Sonata)

Triazolam (Halcion)

Flurazepam (Dalmane)

Estazolam (Nuctalon)

Barbituriques  (dont Phenobarbital)

Antihistaminiques (dont Diphenhydramine : Nustasium, Bénadryl).

A noter : Zopiclone (Imovan) et Eszopiclone (Lunesta) possèdent la même formule chimique. Ce sont des isomères.

 

Et, pour vous aider à y voir plus clair, voici une classification des somnifères étudiés selon les différentes familles chimiques auxquelles ils appartiennent :

 

www.en-finir-avec-l-insomnie.com

III. Médicament pour dormir et risque de cancer : + 35 % sous somnifères !

 

L’étude épidémiologique réalisée par les Docteurs Daniel F. Kripke, Robert D. Langer et Lawrence E Klinea, sur la base du suivi de plus de 10 000 patients qui prenaient des somnifères [1], a permis de démontrer des risques significatifs de cancer pour les médicaments Zolpidem (Stilnox) et Temazepam (Normison), les plus couramment consommés pour dormir.

Pour les patients qui avaient reçu une prescription supérieure à 132 comprimés somnifères par an, il y avait un risque accru de 35% de développer un cancer dans une période d’environ 2,5 ans.

Pour ce qui est des autres médicaments pour dormir, pour lesquels moins de données étaient disponibles, étant moins couramment consommés : rien ne permettait de montrer des résultats clairement pires ou meilleurs.

 

Une étude plus récente réalisée à Taiwan a été publiée avec une base de données représentative de l’assurance maladie au niveau national à l’appui [2].

Les chercheurs ont étudié le somnifère Zolpidem, le somnifère le plus couramment utilisé à Taiwan, comme c’est également le cas en France, sous le nom générique de Zolpidem ou de Stilnox.

[En France, 25 millions de boîtes vendues en ville en 2010, selon l’ANSM, Agence National de Sécurité du Médicament].

Avec un suivi sur 8 années, l’étude a conclu à un risque de mortalité avec le Zolpidem (Stilnox) encore considérablement supérieur à celui qui avait été observé dans l’étude mentionnée ci-dessus, réalisée sur la base d’un suivi sur une plus courte période.

 

  1. Kripke DF, Langer RD, Kline LE. Hypnotics’ association with mortality or cancer: a matched cohort study. BMJ Open. 2012;2:e000850.
  2. Kao, C. H., Sun, L. M., Liang, J. A., Chang, S. N., Sung, F. C., and Muo, C. H. Relationship of zolpidem and cancer risk: a Taiwanese population-based cohort study. Mayo Clinic Proceedings 87(5), 430-436. 2012.

 

IV. Risques de Mortalité Des Somnifères : 40 Etudes Epidémiologiques à l’Appui !

 

 

Sur 40 études épidémiologiques qui ont démontré des ratios de risque de mortalité comparables associés aux somnifères, 39 études ont montré que les somnifères étaient associés à une mortalité supérieure, comme la liste en est donnée en Appendice, ci-dessous en bas de page.

Une seule étude sur 40 a montré des résultats très partiellement en désaccord avec les 39 autres. Il s’agit d’une étude réalisée à Taiwan [12] ; en accord concernant les somnifères benzodiazépines dont la consommation était donc associée à une mortalité significativement supérieure.

L’incertitude portait uniquement sur le risque de mortalité généralement associé au Zolpidem, alors que le risque de mortalité suite à un cancer associé au Zolpidem était lui significativement supérieur. Cependant, la méthode d’ajustement statistique utilisée dans cette étude concernant les risques associés au Zolpidem a depuis été remise en cause.

Aucune des 39 autres études n’a trouvé un ratio de risques associé au somnifères sifnificativement inférieur à 1.0. Ceci revient aussi à dire que dans ces 39 études, il n’y a aucune preuve que les somnifères puissent en aucun cas augmenter l’espérance de vie des patients.

39 études sur 40 montrant un ratio de risque positif est très hautement significatif.

De plus, même si le septicisme peut toujours rester de mise, ces preuves d’association satisfont les critères de Bradford Hil, permettant de fournir une preuve adéquate d’une relation causale entre prise de somnifères et taux de mortalité augmentés.

 

V. Souvenez-Vous Quand Les Fabricants De Cigarettes Prétendaient Que…

 

Certains d’entre vous pourront se souvenir de l’époque où les fabricants de cigarette prétendaient que l’association entre consommation de cigarettes, cancer et décès prématuré n’était pas la preuve que la consommation de cigarettes était la cause du cancer.

Les fabricants de cigarette ont maintenant abandonné cet argument.

Les risques sont tout à fait similaires avec les somnifères.

Afin d’obtenir une preuve absolue, il faudrait des études contrôlées et randomisées sur un très grand nombre. Mais personne n’est prêt à effectuer de telles études.

Si les fabricants de cigarettes croyaient vraiment que de telles études prouveraient qu’il n’y avait pas de risques à fumer des cigarettes, ils auraient déjà effectué ces études il y a des dizaines d’années.

 

Qu’en est-il des firmes qui fabriquent et commercialisent les somnifères ?

Biensûr, maintenant que l’on sait que certains somnifères sont associés avec un taux de mortalité augmenté, cela irait probablement contre toute éthique d’effectuer de telles études. C’est pourquoi, pour ces somnifères, nous n’obtiendrons probablement jamais de preuve absolue qu’ils sont la cause ou non de mortalité.

 

Les données obtenues notamment dans le cadre des études menées sous la direction du Professeur Daniel F. Kripke sont probablement les meilleures que l’on puisse obtenir.

 

VI. L’Existence d’Eventuels « Biais » Ou de « Facteurs Concomitants » Est Un Argument Piège !

A la base de ces résultats, un ajustement entre les patients sous somnifères et les patients sans aucun médicament pour dormir a été effectué : les 2 groupes (sous somnifères versus sans somnifères) étaient équivalents sur les critères d’âge, de sexe, d’antécédents de consommation de tabac et de divers critères de santé.

Cependant, il est vrai que le fait de montrer que la prise de somnifères est associée à des décès prématurés ne constitue pas une preuve que les somnifères sont la cause de ces décès. Théoriquement, des biais ou des facteurs concomitants pourraient exister dans la sélection des patients participant à l’étude ; ces biais étant en fait la cause de ces décès prématurés sans que les somnifères ne soient en cause.

Toutefois, aucune preuve n’a été trouvée quant à l’existence de tels biais.

Et même s’il y avait même une petite part de facteurs concomitants, il nous semble improbable que ces biais puissent entièrement expliquer tous ces décès et cancers en excédent.

D’après le Professeur Daniel Kripke : « Si les somnifères sont la cause ne serait-ce que d’une partie de ces décès et cancers associés à leur prise, leur utilisation n’en n’est que trop dangereuse ».

 

— —- —-

 

Appendice: Etudes épidémiologiques concernant le risque de mortalité des somnifères.

  • 1) Sun, Y., Lin, C. C., Lu, C. J., Hsu, C. Y., and Kao, C. H. Association Between Zolpidem and Suicide: A Nationwide Population-Based Case-Control Study. Mayo Clin Proc. 2016; 91(3):308-315.
  • 2) Lan, T. Y., Zeng, Y. F., Tang, G. J., Kao, H. C., Chiu, H. J., Lan, T. H., and Ho, H. F. The use of hypnotics and mortality – A population-based retrospective cohort study. PLoS One. 10(12), e0145271. 2015.
  • 3) Palmaro A, Dupouy J, Lapeyre-Mestre M. Benzodiazepines and risk of death: Results from two large cohort studies in France and UK. Eur Neuropsychopharmacol 2015; 25(10), 1566-1577.
  • 4) Chung, W. S., Lai, C. Y., Lin, C. L., and Kao, C. H. Adverse respiratory events associated with hypnotics use in patients of chronic obstructive pulmonary disease: A population-based case-control Study. Medicine (Baltimore) 94(27), e1110. 2015.
  • 5) Kriegbaum, M., Hendriksen, C. Vass, M., Mortensen, E. L., Osler, M. Hypnotics and mortality—partial confounding by disease, substance abuse and socioeconomic factors? Pharmacoepidemiol Drug Saf 2015; 24(7):779-783.
  • 6) Pinot J, Herr M, Robine JM, Aegerter P, Arvieu JJ, Ankri J. Does the Prescription of Anxiolytic and Hypnotic Drugs Increase Mortality in Older Adults? J Am Geriatr Soc 2015; 63(6):1263-5.
  • 7) Weisberg DF, Gordon KS, Barry DT, Becker WC, Crystal S, Edelman EJ, Gaither J, Gordon AJ, Goulet J, Kerns RD, Moore BA, Tate J, Justice AC, Fiellin DA. Long-term Prescription of Opioids and/or Benzodiazepines and Mortality Among HIV-Infected and Uninfected Patients. J Acquir Immune Defic Syndr 2015; 69(2):223-33.
  • 8) Nakafero G, Sanders RD, Nguyen-Van-Tam JS, Myles PR. Association between benzodiazepine use and exacerbations and mortality in patients with asthma: a matched case-control and survival analysis using the United Kingdom Clinical Practice Research Datalink. Pharmacoepidemiol Drug Saf 2015; 24(8):793-802.
  • 9) Neutel CI, Johansen HL. Association between hypnotics use and increased mortality: causation or confounding? Eur J Clin Pharmacol 2015; 71(5):637-42.
  • 10) Frandsen R, Baandrup L, Kjellberg J, Ibsen R, Jennum P. Increased all-cause mortality with psychotropic medication in Parkinson’s disease and controls: a national register-based study. Parkinsonism Relat Disord 2014; 20(11):1124-8.
  • 11) Weich S, Pearce HL, Croft P, Singh S, Crome I, Bashford J, Frisher M. Effect of anxiolytic and hypnotic drug prescriptions on mortality hazards: retrospective cohort study. BMJ 2014; 348:g1996.
  • 12) Chen H-C, Su T-P, Chou P. A 9-year Follow-up Study of Sleep Patterns and Mortality in Community-Dwelling Older Adults in Taiwan. Sleep 2013; 36(8):1187-98.
  • 13) Gunnell D, Chang SS, Tsai MK, Tsao CK, Wen CP. Sleep and suicide: an analysis of a cohort of 394,000 Taiwanese adults. Soc Psychiatry Psychiatr Epidemiol. 2013 Apr 2; 48:1457-65.
  • 14) Jaussent I, Ancelin ML, Berr C, Peres K, Scali J, Besset A, Ritchie K, Dauvilliers Y. Hypnotics and mortality in an elderly general population: a 12-year prospective study. BMC Med 2013; 11(1):212.
  • 15) Obiora E, Hubbard R, Sanders RD, Myles PR. The impact of benzodiazepines on occurrence of pneumonia and mortality from pneumonia: a nested case-control and survival analysis in a population-based cohort. Thorax 2012; 68(2):163-70.
  • 16) Hartz A, Ross JJ. Cohort study of the association of hypnotic use with mortality in postmenopausal women. BMJ Open 2012;2:pii: e001413. doi: 10.1136/bmjopen-2012-001413.
  • 17) Kripke DF, Langer RD, Kline LE. Hypnotics’ association with mortality or cancer: a matched cohort study. BMJ Open 2012;2(1):e000850.
  • 18) Gisev N, Hartikainen S, Chen TF, Korhonen M, Bell JS. Mortality associated with benzodiazepines and benzodiazepine-related drugs among community-dwelling older people in Finland: a population-based retrospective cohort study. Can J Psychiatry 2011; 56(6):377-81.
  • 19) Rod NH, Vahtera J, Westerlund H, Kivimaki M, Zins M, Goldberg M, Lange T. Sleep Disturbances and Cause-Specific Mortality: Results From the GAZEL Cohort Study. Am J Epidemiol 2010; 173(3):300-9.
  • 20) Belleville G. Mortality hazard associated with anxiolytic and hypnotic drug use in the national population health survey. Can J Psychiatry 2010; 55(9):558-67.
  • 21) Mallon L, Broman JE, Hetta J. Is usage of hypnotics associated with mortality? Sleep Med 2009; 10(3):279-86.
  • 22) Winkelmayer WC, Mehta J, Wang PS. Benzodiazepine use and mortality of incident dialysis patients in the United States. Kidney Int 2007; 72(11):1388-93.
  • 23) Hublin C, Partinen M, Koskenvuo M, Kaprio J. Sleep and mortality: a population-based 22-year follow-up study. Sleep 2007; 30(10):1245-53.
  • 24) Hoffmann VP, Dossenbach M, West TM, Lowry AJ. Mortality in a cohort of outpatients with schizophrenia: 3-year outcomes from the Intercontinental Outpatient Health Outcomes Study (IC-SOHO). Biol Psychiatry 61(8S):163S-164S. Accessed 2007.
  • 25) Hausken AM, Skurtveit S, Tverdal A. Use of anxiolytic or hypnotic drugs and total mortality in a general middle-aged population. Pharmacoepidemiol Drug Saf 2007; 16(8):913-8.
  • 26) Fukuhara S, Green J, Albert J, Mihara H, Pisoni R, Yamazaki S, Akiba T, Akizawa T, Asano Y, Saito A, Port F, Held P, Kurokawa K. Symptoms of depression, prescription of benzodiazepines, and the risk of death in hemodialysis patients in Japan. Kidney Int 2006; 70(10):1866-72.
  • 27) Lack LC, Prior K, Luszcz M. 708. Does insomnia kill the elderly? Sleep 29[Abstract Supplement], A240. Accessed 2006.
  • 28) Phillips B, Mannino DM. Does insomnia kill? Sleep 2005; 28(8):965-71.
  • 29) Ahmad R, Bath PA. Identification of risk factors for 15-year mortality among community-dwelling older people using Cox regression and a genetic algorithm. J Gerontol A Biol Sci Med Sci 2005; 60A:1052-8.
  • 30) Mallon L, Broman J-E, Hetta J. Sleep complaints predict coronary artery disease mortality in males: a 12-year follow-up study of a middle-aged Swedish population. J Int Med 2002; 251:207-16.
  • 31) Hedner J, Caidahl K, Sjoland H, Karlsson T, Herlitz J. Sleep habits and their association with mortality during 5-year follow-up after coronary artery bypass surgery. Acta Cardiol 2002; 57(5):341-8.
  • 32) Kripke DF, Garfinkel L, Wingard DL, Klauber MR, Marler MR. Mortality associated with sleep duration and insomnia. Arch Gen Psychiatry 2002; 59(2):131-6.
  • 33) Kripke DF, Klauber MR, Wingard DL, Fell RL, Assmus JD, Garfinkel L. Mortality hazard associated with prescription hypnotics. Biol Psychiatry 1998; 43(9):687-93.
  • 34) Merlo J, Ostergren PO, Mansson NO, Hanson BS, Ranstam J, Blennow G, Isacsson SO, Melander A. Mortality in elderly men with low psychosocial coping resources using anxiolytic-hypnotic drugs. Scand J Public Health 2000; 28(4):294-7.
  • 35) Sundquist J, Ekedahl A, Johansson S-E. Sales of tranquillizers, hypnotics/sedatives and antidepressants and their relationship with underprivileged area score and mortality and suicide rates. Eur J Clin Pharmacol 1996; 51:105-9.
  • 36) Hays JC, Blazer DG, Foley DJ. Risk of napping: excessive daytime sleepiness and mortality in an older community population. J Am Geriatr Soc 1996; 44:693-8.
  • 37) Merlo J, Hedblad B, Ogren M, Ranstam J, Ostergren PO, Ekedahl A, Hanson BS, Isacsson SO, Liedholm H, Melander A. Increased risk of ischaemic heart disease mortality in elderly men using anxiolytics-hypnotics and analgesics. Eur J Clin Pharmacol 1996; 49:261-5.
  • 38) Brabbins CJ, Dewey ME, Copeland RM, Davidson IA, McWilliam C, Saunders P, Sharma VK, Sullivan C. Insomnia in the elderly: Prevalence, gender differences and relationships with morbidity and mortality. Int J Ger Psych 1993; 8:473-80.
  • 39) Thorogood M, Cowen P, Mann J, Murphy M, Vessey M. Fatal myocardial infarction and use of psychotropic drugs in young women. Lancet 1992; 340:1067-8.
  • 40) Isacson D, Carsjo K, Bergman U, Blackburn JL. Long-term use of benzodiazepines in a Swedish community: an eight-year follow-up. J Clin Epidemiol 1992 Apr; 45(4):429-36.
  • 41)  Rumble R, Morgan K. Hypnotics, sleep, and mortality in elderly people. J Am Geriatr Soc 1992; 40:787-91.
  • 42)  Kripke DF, Simons RN, Garfinkel L, Hammond EC. Short and long sleep and sleeping pills: Is increased mortality associated? Arch Gen Psychiatry 1979; 36(1):103-16.

 

Pour regarder la vidéo sur YouTube, cliquez ici : Médicament pour dormir : 3,6 à 5,3 fois plus de risques de mourir sous somnifère !

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *