Somnifères : Liste noire, pour en finir avec l’Intox !

 

18 comprimés de somnifères par an, ou moins, est-ce déjà à risque ? (en termes de mortalité et de cancer).

Tous les somnifères sont-ils à mettre sur liste noire, ou bien faut-il montrer du doigt les coupables, parmi la longue liste des somnifères sur le marché ?

 2 questions brûlantes  qui trouveront plus particulièrement leurs réponses dans cet article, grâce à une présentation très claire du Dr Raymond Francis :

 [Vidéo inédite avec le Dr Raymond Francis en bas de cette page] 

somnifere liste

Dr Raymond Francis, Docteur en chimie d’un des plus grands instituts de recherche américains, M.I.T. , Massachussets Institute of Technology, Spécialiste en biologie moléculaire et biochimie cellulaire.

18 comprimés ou moins, cela revient à prendre des somnifères moins de 2 fois par mois… »seulement » ! Autrement dit, les somnifères sont-ils à mettre sur liste noire quelle que soit la dose ?

Par ailleurs, existerait-il un meilleur somnifère ? Un nom de somnifère qui sortirait du lot ? Et, plus précisément, les somnifères dits « de dernière génération » sont-ils aussi à risque ?

 

C’est sur la base des dernières études scientifiques, dont l’étude dirigée par les Professeurs Kripke et Langer, que le Dr Raymond Francis vous apporte ici les réponses.

Cette étude,  publiée par les Professeurs Kripke et Langer en 2012 , a été menée  sur plus de 10 000 patients sous somnifères , dans le cadre d’un suivi de 2,5 an.

 

somnifère Pr D. Kripke

Professeur Daniel Kripke

Professeur Daniel Kripke : Professeur de Psychiatrie, Université de Californie, San Diego. Directeur de Recherche, Centre du Sommeil de San Diego. Fondateur en 1973 d’un des tout premiers centres de médecine du sommeil aux Etats-Unis.

Professeur Robert Langer

Professeur Robert Langer

 

Professeur Robert Langer :

Professeur de médecine épidémiologique et de recherche médicale, Université du Nevada et Université de Californie, Etats-Unis. Directeur médical, Centre de médecine préventive, Wyoming, Etats-Unis.

 

 

Avant de laisser place à la présentation et aux réponses du Dr Raymond Francis, voici la liste des somnifères étudiés dans le cadre de l’étude des Professeurs Kripke et Langer :

 

Somnifères, liste des criminels mis en examens par les Professeurs Kripke et Langer :

 

somnifere listeTous les types de somnifères (4 types de somnifères existants) ont été étudiés dans le cadre de la dernière étude dirigée par les Professeurs Kripke et Langer* :

Pour une meilleure visibilité, voir le  tableau plus bas .

 

1 / Les somnifères à base de Benzodiazépines, dont la dangerosité a fait l’objet de très nombreuses études, suite auxquelles ils ont été classés dans de nombreux pays dans la liste des stupéfiants. Pour en savoir plus, cliquez ICI. :

Temazepam (Normison), Estazolam (Nuctalon).

 

2 / Les somnifères dits « de dernière génération », apparentés aux Benzodiazépines, aussi appelés « Z-médicaments » car les noms de leurs molécules commencent pas un « z » :

Zolpidem (Stilnox), Zopiclone (Imovane), Zalepton (sonata).

A noter : Zopiclone (Imovan) et Eszopiclone (Lunesta) possèdent la même formule chimique. Ce sont des isomères.

Leur structure moléculaire est différente, mais leur effet sur l’organisme est pratiquement le même que celui des benzodiazépines. On va donc retrouver les mêmes effets secondaires.

 

3 / Les Barbituriques, qui sont beaucoup moins prescrits de nos jours à cause de leurs effets très nocifs, notamment depuis l’arrivée sur le marché des benzodiazépines :

Phenobarbital (Gardénal).

 

4 / Les Antihistaminiques, qui sont avant tout des molécules utilisées dans le traitement des allergies, mais qui peuvent être utilisés comme somnifères pour leur effet sédatif :

Diphenhydramine (Nustasium, Bénadryl).

 

*Parmi la liste de tous les somnifères étudiés, nous mentionnons ici uniquement les somnifères commercialisés en France.

Ce tableau vous permettra une meilleure visibilité :

www.en-finir-avec-l-insomnie.com

 

Voici maintenant les recommandations et réponses du Dr Raymond Francis :

A retrouver également dans la  vidéo en bas de cette page .

 

somnifere liste« Si vous avez des problèmes de sommeil, les somnifères ne sont pas la solution !

Malheureusement, certaines personnes sont tellement désespérées, qu’elles en viennent à piocher parmi une longue liste de produits pharmaceutiques, pour essayer d’avoir une bonne nuit de sommeil.

Malheureusement ces médicaments ont une longue liste de dangers associés, dont l’addiction.

Et cette liste de dangers associés s’est encore allongée :

L’étude dirigée par les médecins au centre du sommeil de San Diego et au centre de médecine préventive au Wyoming, a prouvé que la prise de somnifères est associée à un risque supérieur de cancer et de mortalité.

 

Ce qui est le plus inquiétant dans ces études, c’est que ce ne sont pas seulement les personnes qui en prennent tous les jours qui courent ces risques, mais les personnes qui en prennent moins de 2 fois par mois sont aussi à risque.

Cela peut prendre un certain temps pour que les effets secondaires se manifestent.

Donc les dégâts peuvent passer inaperçus dans un premier temps.

 

L’étude a montré que plus les personnes prenaient de somnifères, plus leur risque de mortalité était élevé.

 

Et, ce qui est très choquant :

Même les personnes qui en prenaient de temps en temps, couraient un risque supérieur de mortalité.

Par exemple, en comparaison aux personnes qui ne prenaient pas du tout de somnifères :

Les personnes qui prenaient entre 1 et 18 doses ou comprimés de somnifères par an,

Vous entendez bien : Entre 1 et 18 par an ! avaient un risque de mortalité multiplié par 3,5 !

Dans le cadre d’un suivi sur 2,5 ans.

 

Si les personnes prenaient entre 19 et 132 cachets de somnifères par an, elles avaient 4,5 fois plus de risques de mourir.

Si vous preniez plus de 132 cachets de somnifères par an, vous aviez environ 5,5 fois plus de risques de mourir.

 

Que les personnes prennent les anciens ou les nouveaux types de somnifères, qui sont présentés comme ayant une durée d’action plus courte et plus sûrs, les résultats étaient les mêmes.

 

La recherche a aussi mis en évidence un risque accru de tous types de cancers, y compris parmi les consommateurs modérés, tout comme les gros consommateurs, quel que soit le somnifère.

On a noté plus 20% de risque, quel que soit le type de somnifère consommé, pour une dose comprise Entre 19 et 132 cachets par an.

+ 35% de risque parmi les personnes qui prenaient plus de 132 cachets par an, quel que soit le type de somnifère. »

 

Pour regarder la vidéo sur YouTube, cliquez ICI : Somnifère liste noire, pour en finir avec l’intox !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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